Suisse | Berne
  1. Wildhornhütte
  2. Schnidejoch

Wildhornhütte

La cabane du Wildhorn est une cabane facilement accessible et donc l’intérêt est de permettre l’ascension du Wildhorn par le côté bernois. J’ai eu l’occasion d’y passer en ski de randonnée (voir cette randonnée) et l’envie d’y venir à germer. De plus le col du Schnidejoch est chargé d’histoire. Va pour programmer une randonnée dans ce beau secteur.

Iffigenalp

Le plus simple est de monter à Iffigenalp. Attention la route est à sens alternée depuis Hubelmatte. La circulation est possible à la montée entre xx:30-xx:45 et pour la descente xx:00-xx:15. Cela laisse 15 minutes de marge ! Ne pas rater le créneau horaire.

Nous arrivons au grand parking attenant au restaurant d’Iffigenalp. Nous partons tranquillement par une route d’alpage. C’est presque plat. Il faut traverser un cours d’eau, par ce temps sec, c’est sans soucis. Tiens une marmotte se montre dans la gauche du pâturage. Le sentier monte et nous passons devant une ferme (Groppi).

Iffigsee

Le sentier se fait plus pentu et les zigzags s’enchainent. Nous croisons un groupe de randonneurs dont l’un est accoutumé à venir dans cette région. Il pêche dans le lac d’Iffigsee la truite (arc-en-ciel, canadienne). Il relate qu’il a bien des edelweiss par le chemin des crêtes (Hohberg). L’un des nôtres voit quelques edelweiss sur notre parcours.

Nous passons devant quelques mélèzes puis passons devant un abri. Plus loin une gouille aux couleurs rougeâtres nous avertit que nous sommes bientôt arrivés. Un col, puis c’est la plongée dans le lac d’Iffigsee. Il faut le contourner.

Là, nous marquons une pause casse-croûte. L’occasion de se baigner en partie ou totalement (12°c). Le cadre est superbe car le lac est lové dans un amphithéâtre rocheux.

Wildhornhütte

Après cette belle pause, nous repartons, d’abord en douceur puis le chemin monte régulièrement pour atteindre un plateau minéral. Une dernière montée nous permet de rejoindre la cabane du Wildhorn. Elle est toute mignonne. L’accueil est chaleureux, les gardiens David et Monika sont très agréables (et Monika parle bien le français). Une ménagerie anime les lieux (le chien Ben, le chat Tigerbüsi et les poules). Le repas est simple, mais copieux. Les dortoirs sont à l’ancienne, mais encore de taille humaine.